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Deux légendes racontent la naissance du pur sang arabe :
La première nous dit qu'un jour Allah appela le vent du sud, il en prit une poignée et la jetant sur le sol il dit : " je te crée et te nomme Arab " c'est ainsi qu'il créa le cheval.
La seconde nous rapporte que Mahomet avait établi son camp au bord d'une rivière. Il ordonna à ses serviteurs de priver d'eau pendant plusieurs jours, les juments qu'il tenait dans un enclos près du camp.
Le jour où il fit ouvrir l'enclos toutes se précipitèrent en direction de la rivière.
Mahomet fit alors rappeler le troupeau. Toutes les juments poursuivirent leur galop pour étancher leur soif sauf cinq d'entre elles qui, renonçant à boire, revinrent vers leur maître en hennissant.
Mahomet les nomma Abbayah, Habdah, Hamdaniyah, Kohaïla et Saklawiyah. Il posa ensuite son doigt sur le dos de chacune et la trace de cet doigt s'imprégna, à jamais sur leur robe et dans leurs gênes. C'est ainsi qu'aujourd'hui certains chevaux descendants directs de ces cinq jument portent sur le dos la trace du doigt de Mahomet.
Ce sont ces cinq juments qui sont à l'origine de toutes les lignées des pur-sang arabes.
Ce qui est sur, par contre c'est que Mahomet : conscient que le cheval arabe était indispensable à la vie des Bédouins et trouvant sans doute qu'ils ne faisaient pas assez cas de leurs montures édita des préceptes de respect et d'amour pour ce compagnon du désert indispensable. Il porta, en quelque sorte ce cheval au rang divin. Ces préceptes conduiront les cavaliers Arabes à élever les pur-sang arabes en évitant soigneusement tout mélange de sang, et ainsi fixer les qualités de ce buveur de vent.
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L' Arabe (nommé de nos jour Pur Sang Arabe -PSA- ) est le plus ancien cheval de pure race qui soit. On est aujourd'hui en mesure d'avancer qu'il descend d'un groupe de chevaux sauvages en Asie et au Moyen-Orient. Des peintures rupestres découvertes dans le sud de la Libye et vieilles de 8 000 ans montrent un cheval qui ressemble énormément à l'Arabe modèrne.
L'Arabe a été capturé et domestiqué dans différents pays, d'où de légères différences de taille et d'aspect en fonction des conditions locales.
Les plus fameux des Arabes restent néanmoins ceux des bédoins du désert. Les bédoins recherchaient des montures suffisament rustiques pour supporter les rigueurs climatiques, et assez belles pour qu'ils en soient fiers.
Pendant des siècles, ils ont opérés une sélection, choisissant les juments pour leur endurance et leur courage, les étalons pour leur beauté et leur intelligence.
Ils ont toujours attaché beaucoup d'importance à la pureté de la lignée, n'y introduisant que des chevaux de race pure (asil) et pratiquant le reproduction en étroite consanguinité, de manière à accentuer les caractéristiques de la race, à la différence des Européens, qui estimaient que la consanguinité affaiblissait la race.
La religion musulmane a toujours exercé une influence prédominante sur le développement de la race, voici un extrait . Au VIIIè siècle, alors que l'Empire islamique commençait à prendre son essor, le prophète Mahomet, conscient de ce qu'il fallait jeter dans la bataille: des chevaux robustes, rapides et agiles; il donna ordre à ses troupes d'apporter grand soin à l'entretient de leurs montures, écrivant que chaque grain d'orge donné par un homme à son cheval lui vaudrait dans l'Au-delà le pardon d'un péché.
L'expansion de l'Empire islamique introduisit l'Arabe en Europe méridionale, où sa supériorité au combat sur les chevaux lourds des Européens devint vite flagrante.
L'aptitude de l'Arabe à transmettre à ses descendants sa conformation, son allure dégagée et légère, son enduarnce et sa douceur de caractère l'a fait choisir un peu partout pour créer et affiner des races. En conséquence, c'est le cheval qui a exercé la plus forte influence sur la population équine. Ainsi tous les chevaux de sang chaud ont-ils du sang arabe, de même que beaucoup de poneys et quelques chevaux de sang froind.
Dans les haras; la demande reste trés forte en ce qui concerne l'Arabe, mais le danger existe d'une reproduction à tout-va visant à satisfaire la demande, et qui se traduirait par une certaine détérioration de la race.
Outre son rôle important dans les croisements, l'Arabe est un bon cheval de selle, et, s'il ne figure ni dans les CSO (concours de saut) ni dans les CCE (concours complets), il fait merveille dans les épreuves d'endurance.
Surnoms de l'Arabe: Buveur de vent (due à ses naseaux), Prince du desert et Fils du vent.
Source inconnue (je ne m'en rappelle plus ... ^^ mias si quelqu'un le sait, dites le moi!)